20min Waschküchenstorys | Schulthess

Die 14 besten Waschküchen-Storys
 

1x Hauptpreis: Waschmaschine Spirit 540

3x Trostpreise: Waschkörbe

1x Hauptpreis Gewinner
 

Un mardi matin comme un autre, je me levai, me lavai et me préparai à partir au travail, mais il me restait une tâche apparemment anodine à accomplir : retirer la lessive qui avait tourné durant la nuit. A cette époque je venais d'entamer une relation avec une femme que j'estimais très classe. Nous nous étions rencontré à peine 2 semaines auparavant et nous avions passé cette dernière nuit ensemble. Elle émergeait gentiment alors que je quittais l'appartement, direction la buanderie, en ayant pris soin de l'informer sur la nature de ma mission : "5 minutes !" avais-je alors claironné en comptant large.  
Comme chacun sait, en début de relation on a tendance à faire quelques excès comme de ne pas dormir suffisamment ou de se laisser aller à toute sorte d'ivresse et c'est donc un peu fatigué et barbouillé que j'entamais mon périple vers la chambre à lessive.  
Mon bac fermement coincé sous le bras, j'appelais lascenseur depuis le 7ème étage, concentré sur la tâche qui m'attendait quand un subtil borborygme s'échappa de mon estomac. Celui-ci nébranla toutefois pas ma confiance à atteindre ma destination et je bombais le torse comme pour lignorer.  
Une fois dans lascenseur, je commençai à sentir plus intensément les excès de la veille. "Le changement d'altitude" me dis-je avec une sérénité que je perdais à mesure que lascenseur chutais vers le sous-sol.  
J'ai souvent séché les cours de physique et de biologie et je ne sais pas dans quelle mesure il peut y avoir un lien entre la différence de pression atmosphérique du 7ème au sous-sol et la capacité du sphincter à contenir la pressurisation interne induite par la supposée différence susmentionnée, mais le simple borborygme du 7ème s'est rapidement transformé en une intense envie de relaxer l'ensemble de mes organes inférieurs. Mon ascenseur descend du 7ème au sous-sol en 31 secondes et javais jusquà ce jour considéré que cétait plutôt rapide. La relativité du temps ne ma jamais paru aussi flagrante.  
Arrivé en bas, je statuai : « il faut que je trouve une solution, et vite ! » 
Ce constat fait et alors que je déverrouillais péniblement la serrure de la buanderie, il ne me restait plus qu'à trouver l'endroit propice pour assouvir ce qui nétait plus même une envie, mais désormais une fatalité imminente, un destin intestinal inexorable !  
C'est dans les grands moments de détresse que l'on peut mesurer lextrême efficacité du cerveau humain : ladrénaline monte, la concentration est au maximum, les muscles se tendent, le regard s'aiguise et c'est là que le vis : ce magnifique lavabo de buanderie qui répondait à tous les critères nécessaires à loccurrence de cet instant tragique. Son seul défaut immédiatement visible était dêtre placé un peu trop en hauteur, mais qu'importe : Il était là! 
Mon bac à lessive s'écroula par terre, mes mains moites explosèrent les attaches de mon pantalon et je me ruais les jambes en croix en direction de cet appareil sanitaire salvateur, proférant quelques jurons de circonstances, et à peine monté sur la pointe de mes pieds, les bras tendus pour hisser mon postérieur sur ce perchoir providentiel que je libérais la masse informe et putride de mes ingurgitations mal digérées de la veille. Je ne sais plus quels mots vinrent accompagner mon râle libératoire, mais j'en aurais sans doute fait mon épitaphe si j'avais dû l'écrire sur linstant. C'est là que je me rendis compte que le lavabo était une mauvaise sous-marque et constitué d'un plastique de piètre qualité. Il commençait à fissurer aux points de fixation près du mur et menaçait de faire participer toute la buanderie à son malheur, comme sil était pris de nausée. Fort heureusement mon affaire était faite et je pu immédiatement relâcher la pression sur le désormais bidet de fortune qui m'avait sauvé, si ce n'est la vie, du moins une bonne partie de ma dignité, malgré tout.  
J'allumais l'eau courante pour dissimuler aux locataires suivants mes inavouables méfaits et ce fut le coup de grâce : certes mon honneur et mon froc étaient tous les deux saufs, certes le lavabo n'avait pas rompu sous le poids de mon débarquement, certes personne n'avait ouvert la porte de la buanderie pendant mon escalade, mais diantre!  Ce foutu lavabo était bouché! Et ça nétait même pas le fait du fruit de mes entrailles, qui avait d'ailleurs plutôt la texture d'une compote pour bébé que d'un fruit, mais bien d'un défaut d'écoulement qui tombait au plus mal. 
Me rhabillant, je contemplais le flux d'eau se mélanger à ladite compote et remplir peu à peu ce lavabo que j'avais tant admiré autrefois et qui me faisait désormais véritablement pitié. Encore une fois rattrapé par le destin je lâchais un « bon ben... va falloir pomper ! » empreint dun réalisme et dun sang-froid qui ferait pâlir Napoléon en personne. Retroussant ma chemise, jenfonçai mon bras dans la lie jusquà atteindre lécoulement du lavabo, mon coude effleurant la surface et je pompais vigoureusement pour forcer le liquide à descendre, tout en tournant la tête pour éviter la confrontation directe avec cette putride macération. Il me fallut près de 10 minutes pour arriver à faire disparaitre toutes traces visibles de cet accident légendaire, hormis les fissures du lavabo qui me rappellent chaque lundi soir que Dieu fait à quel point nos vies ne tiennent quà un fil.  
Cette terrible aventure touchait à sa fin, mais il me restait encore deux épreuves à accomplir, dont lune me terrifiait : 
- Sortir la lessive 
- Expliquer à ma fraiche compagne ce qui justifiait de passer plus dun quart dheure à la buanderie 
La première fut expédiée sans même y penser, bien quen prenant soin de sortir le linge avec ma bonne main et tout mon esprit était désormais tourné vers le scénario que jallais pouvoir présenter à ma dulcinée.  
De retour dans lascenseur, jimaginais toute sorte dexcuses farfelues ou crédibles mais cette fois-ci les 31 secondes parurent bien trop courtes pour accoucher dune quelconque idée et à peine passé le seuil de la porte de lappartement je fus cueilli par un « mais tas foutu quoi tout ce temps ? ».  
Quand on commence une nouvelle relation on a aussi ce genre de choix prépondérant pour la suite qui consiste à décider du caractère que lon jouera dans cette histoire. A cet instant je fus conscient que jaurais pu choisir la romance et lintrigue, mais je fis le choix de lui répondre franchement « Tu vas pas mcroire ! attends, je texplique ! ». Je mexécutai. 
Elle ri toute la journée 
Ce choix fut semble-t-il le bon puisque 5 ans après nous sommes toujours ensemble.  
En conclusion et malgré mes déboires, je ne peux mempêcher de penser que de dire des femmes quelles sont mystérieuses est un gigantesque euphémisme !

Jerome C.

 

3x Trostpreis-Gewinner
 

Jede Woche an unserem Waschtag tauchte unsere Vermiterin "zufällig" in der Wäschküche auf, um uns über das Kleiderwaschen aufzuklären.  
Menge an Waschmittel, Anzahl Kleidungsstücke und der "Fusselrapport" vom Waschmaschinenfilter (feinsäuberlich wurden Fundstücke mit Datum auf einer Liste notiert - über Monate..) waren jeweils die Einstiegsthemen.  
Weiter ging es dann in den Trocknungsraum, wo wir vor zu hohem Stromverrbauch durch den Secomat gewarnt wurden. Denn durch die aktuelle Politik sei das Risiko eines 3. WK sehr hoch. Und falls dieser ausbrechen würde, hätten wir zu wenig Strom. Daher sollen wir bereits heute Strom sparen und am besten den Secomat gar nicht verwenden.

Alexandra W.

Wir hatten eine Bewohnerin im Haus  die buchstäblich Geld gewaschen hat. Sie hatte grobmaschige Wäschesäcklein  in denen sie sämtliche Münzen und Scheine aus dem "Schmutzgeldportemonnaie" wusch damit sie ihr Geld ins "saubere" Portemonnaie legen konnte und  bei jeder Gelegenheit nach dem Waschhausschlüssel fragte. Soweit ich mich erinnere hatten alle Mieter Verständnis für die kleine Marotte.

Ruth K.

Eine Furie im Lift 
Meine Waschküchenstory klingt etwas zu verrückt um wahr zu sein - umso lustiger jedoch, dass sie wirklich passiert ist.  
Endlich waren wieder zwei Wochen um und ich hatte eine von zwei Waschmaschinen in unserer Gemeinschaftswaschküche zur Verfügung. Vollgeladen machte ich mich mit meinen zwei Wäschekörben auf den Weg vom 2. Stock in die Waschküche im EG. Als ich in die Waschküche kam, sah ich, dass die Maschine, die für meinen Nachbarn reserviert war, nicht in Betrieb war. Zur Sicherheit ging ich noch bei ihm klingeln, doch als dieser die Tür nicht aufmachte, erlaubte ich mir, eine schnelle Wäsche in seiner Maschine zu waschen, da ich später noch abgemacht hatte.  
Als ich wieder in meiner Wohnung war, vergingen keine 10 Minuten bis es klingelte. Ich guckte aus dem Spion und sah ihn - meinen Nachbarn (ein älterer Herr).  
Ich öffnete die Tür und noch bevor ich etwas sagen konnte prasselte ein ohrenbetäubendes Geschrei auf mich herein. Ich glaube ich wurde noch nie in meinem Leben so beschimpft wie in diesem Moment.  
Natürlich entschuldigte ich mich in aller Form und erklärte ihm, dass ich noch bei ihm geklingelt hatte und dass die Wäsche in 20 Minuten fertig wäre.  
Er ermahnte mich, er würde genau in 20 Minuten in der Waschküche sein und wehe wenn ich dann noch nicht dort sein würde ...  
15 Minuten später ging ich also runter, um auch wirklich pünktlich zu sein, um die Wäsche herauszunehmen (immerhin ging es ja um Leben und Tod). Ich sah auf der Anzeige noch 1 Minute und hörte mein Nachbar im 2. Stock schon in den Lift einsteigen. Da passierte es... Genau in diesem Moment stellte der Strom aufgrund von Bauarbeiten im Block ab. Leicht panisch versuchte ich dennoch die Türe der Waschmaschine zu öffnen, im Wissen der Nachbar würde jeden Augenblick da sein. Doch die Türe öffnete sich natürlich nicht. Plötzlich hörte ich üble Beschimpfungen und lautes Geschrei. Allmählich wurde mir bewusst, dass nicht nur die Waschmaschine keinen Strom mehr hatte, sondern auch der Lift ...  
Mein Nachbar meine im Ernst, ich hätte mit Absicht den Strom ausgeschalten, damit er im Lift stecken blieb. Dies bekam die ganze Nachbarschaft zu hören.  
Ich rannte ins UG, um den Bauarbeitern mitzuteilen, dass der Strom ausgefallen sei. Diese entschuldigten sich und stellten ihn wieder ein.  
Schnell rannte ich wieder in die Waschküche, wo nun auch mein Nachbar angekommen war...  
Den Rest muss ich nicht mehr genauer schildern, seine Wut kann man sich vorstellen. Vielleicht noch so viel -ich habe seither nie mehr eine Maschine benutzt, die nicht für mich reserviert war.

Joana K.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Weitere Storys
 

Jhabitais un petit immeuble, les locataires étaient tous plus âgés que moi, javais une vingtaine dannées. Un soir, je rentre du travail et je descends à la chambre à lessive pour dépendre mon linge, et là stupéfaction plus de linge! Perplexe je remonte chez moi, quelques minutes plus tard ça sonne à ma porte, je vais ouvrir et qui vois-je, le plus âgés des locataires, + de 90 ans, tenant fièrement dans ses bras ma corbeille à linge avec mon linge repassé et plié, et rougissant me disant quil navait pas osé repasser ma lingerie. Cétait vraiment trop chou de sa part, je noublierai jamais ce geste, jai par la suite eût la chance davoir beaucoup déchanges avec lui, il nétait pas du tout sénile et jadorais quand il me parlait de sa vie. Un grand Monsieur, je lui rends 
ici hommage.

Jacqueline S.

 

Nous habitions un petit locatif. 
Le voisin du dessous avait décidé de couper son bois de cheminée à la tronçonneuse dans la buanderie pour être à labri de la pluie.Les pétarades du moteur, une fumée noire et surtout lodeur ont envahi la cage descaliers. Heureusement!  
Alarmée par le boucan, je descends et découvre le voisin tout pâle au milieu des copeaux tapissant le sol du local.  
« Je me sens pas bien. » quil  me dit. 
« Allez prendre lair et nutilisez plus de tronçonneuse à lintérieur. » 
Personne navait suspendu de linge, mais le nettoyage de la buanderie, on sen souvient encore!

Beatrice S.

 

Mein Mann und ich wohnten im ersten Stock in eines Mehrfamilienhauses. Und ich hatte an diesem Tag, meine ganze Wohnung geputzt. Die Wäsche musste noch gemacht werden, und so beschloss ich alles zu waschen und danach duschen zu gehen. Die letzte Maschiene noch, alle kleider rein. Ich sah im Spiegel der Waschküche, dass meine Kleider die ich anhatte auch schmutzig und verschwitz waren. Mmhh dachte ich mir jetzt die noch rein und dann schnell nach oben mit dem Lift. Also zog ich mich aus und hängte die nasse Wäsche noch auf. Als ich in den Lift steigen wollte, war der besetzt und ich hoffte nur dass niemand in die Waschküche kam, da ich nur noch ein Höschen trug. So beschloss ich die Treppe zu nehmen. Doff nur dass ich am Eingang vorbei musste. Als ich dachte jetzt kommt niemand stiess ich auf meine Schwiegereltern, die uns besuchen wollten. Oh wie Peinlich... Ich habe mich noch nie so geschämt wie damals.

Merita H.

 

In meiner ersten "Gemeinschaftswaschküche" standen Alle Waschmittel und Weichspüler aller Mieter zum waschen bereit. Allerdingst stellte ich fest, dass mein teurer Weichspüler die "galoppierende Schwindsucht" hatte. Das wollte ich mir natürlich nicht gefallen lassen! Klauen geht ja mal gar nicht! Also kaufte ich eine neue Flasche Weichspüler und rosa Kleiderfarbe, welche ich in den Weichspüler mischte. So würde der/die Täter schnell überführt werden! Gesagt getan. Ich musste keine Woche warten, da war das Gezeter der betreffenden Person im ganzen Haus zu vernehmen... Ich lachte der Person frech ins Gesicht ob der Babypinken "Weisswäsche" und sagte lediglich: "Stehlen hat sich nun mal noch nie gelohnt!" Es fehlte nie wieder Weichspüler in meiner Flasche, und wenn mal jemand gefragt hat, ob ich welchen entbehren könne, da der Weichspüler ausgegangen war, sagte ich auch nie nein! Wenn man mich fragt, bin ich immer gerne bereit zu helfen. Ich bin ja kein Unmensch!  
Ich hasse es lediglich, beklaut zu werden!

Monica G.

 

War neu eingezogen und wusste nicht, dass die Waschmaschine einen eigenen Kopf hat und nach Lust und Laune abstellt. 
Habe die Türe geöffnet, ein ganzer Schwall heisses dreckiges Wasser ist mir entgehen gekommen.  
Ich in Panik, habe die kochend heisse Wäsche (was ich erst später bemerkte) gepackt und Sie in den Trocknungsraum getragen. 
Alles nass und schmutzig inklusive ich. War keine tolle erste Erfahrung für meine erste Wohnung.

Selina B.

 

Wir haben eine Gemeinschaftswaschküche ohne Pläne (wer wann die wäsche macht) und oft benutzt jemand einfach mein Waschmittel. Es ist auch schon mal vorgekommen, dass ein paar Kleider von mir fehlen, sodass ich an jeder Haustür ein Zettel aufkleben musste mit einer Aufforderung:  Bitte bringen Sie mir meine Kleider zurück!

Jenny S.

 

Das erste Mal meine eigene Wäsche gewaschen habe ich mit 21 Jahren. Ich war etwa 1 Monat davor in eine Studenten-WG gezogen und hatte schon zweimal neue Socken gekauft, um das Waschen herauszuzögern. Doch als mir auch die Unterwäsche langsam ausging wusste ich, jetzt führt kein Weg mehr daran vorbei. Ich warf also  eine Mischung von kunterbunten Kleidungsstücken in die Waschmaschine,  fügte Waschmittel dazu und stellte das erste Programm der Waschmaschine ein. Danach hatte ich sauber duftende Wäsche und mein ehemals weisser Lieblingssport-BH war fortan rosa. So habe ich das farbliche Trennen der Wäsche auf die harte Tour gelernt. Noch heute passieren mir ab und zu Missgeschicke, wie verfärbte Wäsche, dennoch macht mir das Waschen viel Spass, da es in der Waschküche so schön hallt, wenn man singt.

Sonja M.

 

La mia esperienza con la lavanderia del palazzo è che trovo sempre il mio turno occupato!!!! La cosa peggiore invece è che qualcuno si è permesso di togliere il mio bucato dalla lavatrice depositandolo nella cesta del bucato ed ha messo in funzione la lavatrice con la sua biancheria (nonostante fosse ancora il mio turno). Ma non finisce qui... mi hanno anche rubato il bucato steso!!!!!!!!!

Antonella T. M.

 

Praticamente abito in una palazzina di 8 apartamento e abbiamo 1 giorno ogni 15 giorni per lavare che aspetto con ansia visto che in famiglia siamo in 4! Una volta arrivando in lavanderia nel mio tanto atteso turno, c?era la mia vicina che lavava ed allora non andavamo d?accordo... ho sclerato tantissimo e le ho fatto togliere i suoi vestiti perché insisteva che non era il mio turno, ed io ho rotto il cassetto dove vanno ammorbidente e sapone e non ho mai raccontato di averlo rotto???

Alessandra S.

 

Volevo scendere giù a lavare la mia biancheria. Ero convinto di avere messo il mio nome nella tabella dei turni quel venerdì sera. (da noi c'è una tabella settimanale dove bisogna riservare con il proprio nome il turno). Quando arrivai giù in lavanderia vidi che la lavatrice stava già lavando la biancheria di qualcun'altro. Allora ho controllato la tabella e ho visto che il mio nome era stato cancellato dal turno del venerdì sera. Io ho pensato quindi che qualcuno mi aveva cancellato il nome per prendere il mio turno, quindi per dispetto ho spento la lavatrice a questa persona ignota. Dopo ho scoperto che avevo riservato il venerdi sera della settimana scorsa e la portinaia aveva appena aggiornato la tabella per la settimana dopo. Mi dispiace per quel poverino, però ho ancora dei dubbi.

Riccardo G.

 

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